La différenciation pédagogique pour faire réussir tous les élèves


Véritable défi de l’école du XXI° siècle et incontournable corollaire de la massification de l’enseignement, la différenciation pédagogique pose de nombreux problèmes aux enseignants et met en évidence plusieurs paradoxes…

A la racine d’une véritable révolution copernicienne, différencier pour entrer dans la logique curriculaire et conduire chaque élève vers « sa » réussite nécessite de développer des compétences nouvelles, en termes de posture, de gestes professionnels, mais aussi d’ingénierie pédagogique et didactique !

C’est une formation indispensable, mettant en synergie des concepts forts comme la coopération et l’approche par compétences, et intégrant les données les plus récentes issues des neurosciences cognitives, que propose aujourd’hui Didascol Formation pour tous les niveaux, de la maternelle au supérieur.

Formateur : Jean-Luc Dacheux, durée initiale 2 jours

L’idée n’est pas neuve : chaque élève apprend ce qui est sa portée à un moment donné ! Vygotski l’avais déjà démontré dès 1934 en développant le concept de Zone Proximale de Développement (ZPD).

Mais ces théories sont longtemps restées lettre morte, l’école assumant sa fonction de tri naturel des élites pour satisfaire aux besoins de la Société. Or, aujourd’hui, l’intégration des jeunes dans le monde du travail nécessite beaucoup plus de technicité et de maitrise des savoirs qu’autrefois. La conséquence : tous les élèves arrivent au collège, presque tous au lycée, et avec des niveaux très différents.

Enseigner dans une classe ne relève donc plus de la prise en compte d’un public homogène : l’hétérogénéité est omniprésente !

Et des questions cruciales se posent aux enseignants : comment différencier quand on a des effectifs importants, comment accompagner les élèves les plus faibles tout en « bouclant le programme », comment différencier l’évaluation ?…

C’est à ces questions que s’attaque cette formation, fondatrice de pratiques nouvelles, en démontrant que les pédagogies actives et coopératives permettent une meilleure mise en œuvre de la différenciation, que l’approche par compétence la facilite car elle anticipe sur les obstacles d’apprentissage et que l’évaluation positive, en intégrant la prise d’autonomie de l’élève, lui permet de s’inscrire dans la perception de son propre parcours.

Une formation, donc, où l’on construit, où l’on expérimente, et qui est par ailleurs traversée par les éclairages des neurosciences cognitives qui outilleront les enseignants pour mieux comprendre et prendre en compte les obstacles cognitifs, les stades de développement intellectuels des élèves…

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