Bruno DAVID


Je m’appelle Bruno DAVID. Je suis enseignant et passionné d’informatique.

Pendant plus de vingt ans, j’ai eu la chance de travailler dans tous les niveaux de classe depuis la petite section de maternelle jusqu’au CM2, avec une courte incursion au collège en troisième section d’éducation spécialisée, ainsi qu’en milieu hospitalier. Mais l’essentiel de ma carrière d’enseignant s’est déroulé en classe de CP : en milieu très défavorisé, en milieu privilégié, en secteur urbain, péri-urbain, rural…

En classe, j’ai fait partie des quelques pionniers qui mettaient leurs élèves tous les jours devant l’ordinateur : traitement de texte, logiciels éducatifs, initiation à la programmation (le temps du Logo et de sa tortue !), puis navigation sur l’Internet vers la fin des années 90.

La seconde partie de ma carrière commence il y a une quinzaine d’années lorsque je suis recruté comme collaborateur de l’inspecteur pour gérer l’informatique : c’est à dire conseiller et aider les collectivités, les directeurs et les enseignants, y compris sur le plan technique, et former tout ce petit monde aux nouveaux outils : l’ordinateur, le TBI, la classe mobile, l’Internet et le numérique en général, et à leur intégration dans les pratiques quotidiennes de classe.

Une évolution naturelle qui a fait le lien avec les compétences acquises à titre personnel depuis le début des années 80, c’est à dire depuis les balbutiements de l’informatique personnelle. J’ai été très tôt intéressé par la programmation et j’ai eu l’occasion de développer quelques utilitaires pour l’école : Clasnot (logiciel de gestion des notes, dans les années 90), GdAI (logiciel de gestion des animations pédagogiques, destiné aux DSDEN), Agendir (agenda du directeur pour son équipe), CaSuiA (Carnet de suivi des apprentissages), XubEcol (Distribution Linux pour les écoles)…

À la fin des années 2000, j’ai eu le privilège de gérer l’opération  École Numérique Rurale dans ma circonscription, et c’est à cette époque que j’ai fait mes premières armes sur le TBI et la classe mobile. Grâce à la participation active d’enseignants dynamiques, certaines classes étaient devenues de véritables laboratoires grâce auxquels nous avons beaucoup appris sur ces outils numériques.

Je m’intéresse particulièrement aux changements de pratiques induits par la présence d’un nouvel outil, comme le TBI, par exemple. Je me suis penché tout particulièrement sur le travail d’exploration et de compréhension indispensable à l’intégration pleine et entière de cet outil, afin qu’il puisse apporter une vraie plus-value pour les apprentissages des élèves.

Je suis maintenant conseiller pédagogique chargé du dossier numérique et même si officiellement ce dossier n’est plus unique dans ma charge de travail, il garde une place prépondérante dans mes priorités.

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