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Pour un usage raisonné des tablettes

A l’heure ou l’usage des écrans questionne le système éducatif, il semble crucial de démêler le vrai du faux sur la base d’articles scientifiques pour identifier les conditions dans lesquelles le numérique apporte une réelle plus-value pédagogique (Stanislas Dehaene, André Tricot, rapport du CNESCO, etc..). Un tel usage de la tablette nécessite un apprentissage de l’usage de de cette dernière mais aussi la découverte d’outils numériques simples de prise en main pour permettre à l’enseignant de mettre en œuvre des activités de coopération, d’évaluation, ou d’accompagnement des élèves. Il s’agit donc bien de travailler sur une prise en main concrète des tablettes selon deux axes complémentaires : celui des enseignants et celui des élèves.
L’aspect règlementaire de l’usage numérique (respect du RPD, des droites d’auteur et de l’accord sectoriel sur l’exception pédagogique) sera également traité, tout comme la certification des compétences PIX+Edu des enseignants.

Comment mettre en œuvre les apprentissages en TPS/PS en tenant compte des spécificités de ces élèves ?

L’école maternelle, première étape du parcours scolaire des enfants, est une étape déterminante pour l’épanouissement des élèves, la réduction des inégalités, notamment en matière de développement du langage, et la réussite ultérieure des élèves. Dans ce cadre, le premier enjeu de l’école maternelle consiste ainsi à créer les conditions de sécurisation de l’enfant dans son environnement scolaire comme dans ses apprentissages. L’attention portée à chacun et à l’éveil de sa personnalité lui permet de trouver dans l’école un lieu d’épanouissement individuel et collectif. Cette formation permettra de trouver des réponses concrètes pour permettre aux enfants de 2 à 4 ans d’effectuer une entrée sécurisée dans leurs premiers apprentissages tout en réfléchissant à l’implication des parents dans une nécessaire co-éducation.

Comment mettre en place un projet contes et oralité

Le Conte est un outil de médiation puissant pour le public scolaire : il permet de
travailler l’oralité en premier lieu mais possède aussi de nombreux autres aspects
pédagogiques et transversaux. Raconter, c’est permettre à celui qui écoute de
visualiser par le biais de ses propres images mentales l’univers décrit par celui qui
raconte ; les élèves peuvent être en posture d’auditeur mais évoluent
progressivement vers celle de conteur. Comment les aider à se glisser dans cette
posture ?

Et si l’erreur n’était pas une faute ?

Faire de l’erreur un « outil pour enseigner », comme le proposait déjà Jean-Pierre Astolfi à la fin du XX siècle, c’est un joli projet. Mais est-ce si facile quand on sait que, malgré tout, on attend de l’élève qu’il « fasse juste » ? Et que faire de ces erreurs qui ne se valent pas toutes ? L’enjeu de cette formation est bien de démêler cet écheveau pour tenter d’y voir clair et d’en retirer des pratiques et des gestes professionnels facilitant l’apprentissage… au cours d’une plongée passionnante dans l’univers de la pédagogie et des neurosciences !

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