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 Résolution de problèmes et calcul mental

La résolution de problèmes et le calcul mental occupent une place centrale dans les programmes. Pourtant, ces domaines restent souvent difficiles pour les élèves, souvent parce que les enseignants se sentent démunis face à ces exigences. Le mot « problème » conserve d’ailleurs une connotation négative, alors qu’il pourrait être synonyme de défi et de recherche, tout comme le calcul mental devrait être perçu comme une gymnastique intellectuelle vivante et agréable, plutôt qu’un exercice rébarbatif.
Dès la maternelle, les élèves peuvent entrer dans une véritable démarche de recherche grâce à des situations concrètes : manipuler, verbaliser, puis progressivement schématiser. Le calcul mental y trouve également toute sa place, sous la forme de jeux, de décompositions et de premières stratégies, permettant d’ancrer le sens du nombre.
En élémentaire, ces apprentissages se prolongent et s’affinent : modéliser, représenter, expliquer sa procédure pour dépasser la simple application mécanique d’opérations, mais aussi développer des automatismes construits à partir du sens grâce à la pratique régulière du calcul réfléchi.
Accompagner les enseignants dans la conception de progressions cohérentes et de démarches adaptées devient un levier essentiel pour transformer la résolution de problèmes et le calcul mental en activité positives, valorisantes et utiles pour l’ensemble des élèves.

Les fractions du cycle 2 au cycle 3

L’apprentissage des fractions qui débutaient en CM1 dans les programmes précédents doit débuter en classe de CE1 dans les nouveaux programmes dont la mise en œuvre a commencé en 2025.
Ce déplacement ne doit pas être compris comme une simple translation dans le temps qui consisterait à faire deux années plus tôt ce qui se faisait auparavant au CM avec une efficacité relativement limitée si on se réfère aux différentes évaluations sur ce sujet.
Il s’agit au contraire de repenser complètement la progressivité de cet apprentissage afin de permettre aux élèves de construire le sens des fractions, de s’approprier ce mode de représentation des nombres puis de les utiliser dans problèmes de comparaison et de calcul.
Dans cette formation, nous articulerons divers apports didactiques sur les fractions, sur l’écriture des nombres et sur l’apprentissage des nombres non entiers avec des travaux sur des situations d’apprentissage des fractions dans les classes des cycles 2 et 3. Un jeu créé il y a quelques années par un groupe de travail de l’IREM de Nice pour les classes du cycle 3 et adapté aux classes de cycle 2 par des enseignantes du Vaucluse servira de fil rouge.

L’IA au service des stratégies d’apprentissage efficaces et des pratiques pédagogiques

L’IA est un des trois piliers des sciences cognitives (avec les neurosciences et la psychologie cognitive expérimentale) depuis le milieu du 20ème siècle.
Cette journée de formation est l’occasion d’aborder d’une part le fonctionnement cognitif pour dégager des grands principes utiles en pédagogie et d’autre part d’aborder l’IA générative comme assistant pédagogique au service des stratégies d’apprentissage efficaces.

Concevoir, piloter et pérenniser des projets Erasmus+ au sein de l’ensemble scolaire

De l’idée au projet européen concret, cette formation immersive accompagne les équipes dans la construction collective de projets Erasmus+ porteurs de sens.
À travers des ateliers collaboratifs, des retours d’expérience et des outils opérationnels, les participants développent une vision commune et des compétences clés.
Deux jours pour fédérer, structurer et ancrer durablement Erasmus+ dans le projet d’établissement.

Enseigner le vocabulaire en maternelle

À la maison comme à l’école, les enfants entendent chaque jour de nouveaux mots. Mais entendre ces mots ne suffit pas à se les approprier. Le constat de l’appauvrissement du vocabulaire n’est pas une fatalité…Cette formation propose de venir réinterroger l’enseignement du vocabulaire en maternelle. Les participants découvriront comment structurer des séances de vocabulaire, utiliser des outils créatifs et efficaces autour de projets pédagogiques pluridisciplinaires et enrichissants.

L’intelligence relationnelle

Les enseignants et les membres des équipes éducatives peuvent être confrontés au sein de leurs établissements à des situations conflictuelles de sources et de natures différentes, face aux élèves, aux familles, aux autres membres de l’équipe ou aux partenaires extérieurs qui peuvent créer un sentiment d’échec, de culpabilité ou d’impuissance.
Au sein d’une Ecole où la relation à l’autre est au centre, l’intelligence relationnelle se révèle être un enjeu majeur pour les établissements scolaires. Cette compétence sociale joue un rôle essentiel dans la construction d’un climat scolaire au service du bien-être des adultes des communautés éducatives en :
– Favorisant la connaissance de soi à partir de la conscientisation des émotions,
– Développant une communication claire, ouverte et respectueuse, et une écoute empathique,
– Incitant à l’expression émotionnelle qui réduit stress, anxiété ou sentiment de solitude, – Prévenant et désamorçant tensions ou situations conflictuelles inévitables au sein d’un collectif.
Ainsi, une meilleure connaissance de soi impliquant le repérage de ses propres modes de fonctionnement a pour intérêt d’adapter et d’ajuster sa posture relationnelle. Une compréhension du processus de communication et de ses barrages permettra d’optimiser la collaboration entre pairs, avec les élèves, les parents et les différents interlocuteurs. Enfin, l’usage de la communication non violente et de l’écoute active aidera à prévenir et à désamorcer les conflits.

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