6. Les formations disciplinaires

Comment enseigner les mathématiques avec MHM en maternelle

Comment faire aimer les mathématiques aux élèves dès la maternelle ? Comment mettre en place un enseignement qui développe la curiosité, la réflexion et l’autonomie ?
Cette formation s’adresse aux enseignants de maternelle désireux de renforcer leur pratique à la lumière des nouveaux programmes et des recherches récentes en didactiques) sur le plan personnel mais aussi en instaurant un travail d’équipe d’école pour construire un parcours mathématique de l’élève en maternelle

Explorer, mettre en œuvre et adapter la Méthode Heuristique de Mathématiques (MHM) en distanciel

Mettre en œuvre MHM ne se réduit pas à suivre une succession de séances. La méthode repose sur une architecture, des choix didactiques, des récurrences et une articulation entre manipulation, verbalisation, entraînement, calcul mental et résolution de problèmes. Ces trois ateliers de deux heures permettent d’en comprendre le fonctionnement, d’analyser les difficultés rencontrées, de répondre aux questions des participants et de construire des adaptations compatibles avec les objectifs d’apprentissage et le contexte local.

 Géométrie – Formes, grandeurs et mesures à l’école et au dehors

« Supposez qu’au cours de la nuit prochaine, pendant votre sommeil, les dimensions de toutes choses et celles de l’univers lui-même soient diminuées de moitié (ou bien aient triplées), comment ferai-je à mon réveil pour vérifier l’événement ?»
Qu’appelle-t-on grandeur d’ailleurs ? Qu’est-ce qu’une longueur ? Comment distinguer le monde des objets et celui des grandeurs ? Une grandeur est-ce concret ou abstrait ?
Dans cette formation, on essaiera de répondre à ces questions et à bien d’autres en insistant sur l’importance de l’articulation entre trois « espaces » : celui des objets du monde physique, celui des grandeurs et celui des nombres avec les mesures de grandeurs. Au cours d’une deuxième journée, on interrogera le rôle des différents espaces dans l’appréhension des concepts géométriques.

Les fractions du cycle 2 au cycle 3

L’apprentissage des fractions qui débutaient en CM1 dans les programmes précédents doit débuter en classe de CE1 dans les nouveaux programmes dont la mise en œuvre a commencé en 2025.
Ce déplacement ne doit pas être compris comme une simple translation dans le temps qui consisterait à faire deux années plus tôt ce qui se faisait auparavant au CM avec une efficacité relativement limitée si on se réfère aux différentes évaluations sur ce sujet.
Il s’agit au contraire de repenser complètement la progressivité de cet apprentissage afin de permettre aux élèves de construire le sens des fractions, de s’approprier ce mode de représentation des nombres puis de les utiliser dans problèmes de comparaison et de calcul.
Dans cette formation, nous articulerons divers apports didactiques sur les fractions, sur l’écriture des nombres et sur l’apprentissage des nombres non entiers avec des travaux sur des situations d’apprentissage des fractions dans les classes des cycles 2 et 3. Un jeu créé il y a quelques années par un groupe de travail de l’IREM de Nice pour les classes du cycle 3 et adapté aux classes de cycle 2 par des enseignantes du Vaucluse servira de fil rouge.

Enseigner la compréhension en lecture du cycle 1 au cycle 3

Lire, c’est comprendre ! Le manque d’accès à la compréhension pose des
problèmes à tous les niveaux de la scolarité et dans toutes les disciplines, et peut
conduire au découragement donc à l’illettrisme… Il a fallu longtemps avant que la
recherche ne démontre que comprendre n’est pas instinctif mais découle de
stratégies qui doivent être enseignées explicitement, et ce dès les premières années
de maternelle, bien avant que l’enfant entre dans le décodage. C’est à cette condition
que l’élève pourra accéder à une lecture autonome, efficace et génératrice de plaisir

Les compétences lexicales au service du « dire, lire, écrire »

Parler, lire et écrire demandent de mobiliser de nombreux automatismes afin de libérer la mémoire de travail pour les tâches de haut niveau (conceptuelles). Ces automatismes concernent au premier plan la maitrise orale et écrite d’un vocabulaire étendu et structuré, des compétences linguistiques à l’orale (construction de phrases riches et correctes) et à l’écrit (syntaxe, orthographe). Ces compétences se construisent dans un double processus : l’acquisition par la mémorisation et l’entrainement d’automatismes de lecture et d’écriture, et la restitution de techniques langagières acquises par la pratique et disponibles rapidement, ce qu’Olivier Houdé appelle « heuristiques » d’écriture ou de langage.

Panier
Retour en haut