2. Les pédagogies innovantes et l’ouverture sur l’école de demain

Enseigner en classe flexible (niveau 1 et niveau 2)

Pour répondre aux besoins d’un public d’élèves qui évolue, l’école de demain gagnera à devenir flexible.
Une nouvelle façon de concevoir l’espace classe, l’agir de l’enseignant, l’activité et la place des élèves, pour une autre manière d’enseigner, adaptée aux élèves d’aujourd’hui, et génératrice d’un souffle nouveau pour l’enseignant.

Le cerveau et l’apprentissage : vers la neuropédagogie, niveaux 1 et 2

Les neurosciences de l’éducation sont en train de faire une entrée massive dans le paysage pédagogique. Face à ce nouveau défi, les réactions des enseignants vont de la curiosité et l’envie à la peur et au repli. Comment y voir clair et s’emparer de ces nouveaux outils plutôt que de les subir ? En quoi les neurosciences peuvent-elles éclairer nos pratiques, nous aider à les adapter pour permettre la réussite de tous les élèves ?

Une plongée passionnante dans le fonctionnement du cerveau des apprenants et des ateliers pratiques pour construire et expérimenter des dispositifs innovants !

Attention et concentration, piliers des apprentissages

L’attention, ça s’enseigne et ça s’apprend ! Les enseignants constatent unanimement, depuis quelques années, la baisse des capacités d’attention des élèves en classe ! Cette baisse, avérée, impacte bien sûr les apprentissages. Est-ce pour autant irréversible ? Que pouvons-nous faire pour captiver celle de nos élèves ? L’objet de cette formation est donc d’une part de clarifier les représentations autour de l’attention et de la concentration, d’autre part d’outiller les enseignants afin qu’ils apprennent à leurs élèves comment et quand être attentifs.

Des innovations pédagogiques pour un apprentissage réussi

Les pédagogies dites « actives » semblent pouvoir répondre aux nombreux défis que les enseignants rencontrent dans leur pratique aujourd’hui : plus grande motivation, plus d’engagement, gestion de l’hétérogénéité, différenciation, évaluation positive. Elles sont devenues un pilier de l’apprentissage, car elles développent l’autonomie et la curiosité. L’approche améliore la capacité d’innovation, de résolution des problèmes et de collaborations. Elle permet un apprentissage durable. Elle soutire l’engagement des participants et rehausse de plaisir d’étudier. L’élève devient « acteur » de ses apprentissages.

Place et rôle de l’erreur dans l’apprentissage

Faire de l’erreur un « outil pour enseigner », comme le proposait déjà Jean-Pierre Astolfi à la fin du XX siècle, c’est un joli projet. Mais est-ce si facile quand on sait que, malgré tout, on attend de l’élève qu’il « fasse juste » ? Et que faire de ces erreurs qui ne se valent pas toutes ? L’enjeu de cette formation est bien de démêler cet écheveau pour tenter d’y voir clair et d’en retirer des pratiques et des gestes professionnels facilitant l’apprentissage…

Retour en haut